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Professions libérales : tout ce qu'il faut savoir avant de changer de voiture ?

Préambule

Optimiser. Ce mot résume à lui seul le quotidien des professions libérales. Optimiser ses dépenses, optimiser ses recettes, optimiser sa fiscalité, optimiser ses ressources et bien sûr optimiser ses déplacements. Quand on travaille à son compte… tout compte !

Car dans la plupart des professions libérales, les déplacements sont quotidiens et nombreux. C’est notamment le cas des professionnels de santé (infirmer(-ère)s, médecins, kinéstithérapeutes, ostéopathes, sages-femme,...) dont le contingent ne cesse de grossir à La Réunion et dont les activités sont plus que jamais essentielles. Pour tous ces libéraux, qui sont soumis à un stress important, la gestion des déplacements est un enjeu majeur. Un enjeu financier, mais aussi en termes de sécurité et de confort.

Le véhicule utilisé n’est alors plus un simple moyen de transport, c’est un outil de travail. Il doit être sûr, pratique, fiable et source d’économies substantielles. La bonne nouvelle, c’est que c’est probablement le poste de dépense qui offre le plus de possibilités d’optimisation. Mode de financement, choix du véhicule, fiscalité, aides publiques, il existe un panel de solutions à adapter en fonction de ses propres contraintes et besoins. 

Si vous souhaitez changer de véhicule, ce guide a justement pour objectif de vous donner toutes les ficelles pour faire les bons choix. Si vous n’envisagez pas encore de changer, vous pourriez très vite être convaincu de le faire…

Bonne lecture !

Quel financement ?

Le mode de financement choisi pour disposer d’un véhicule à usage professionnel est un choix crucial au moins aussi important que le véhicule en lui-même. Trois solutions s’offrent aux professions libérales. Le bon choix étant celui qui est adapté à ses moyens et ses besoins présents et futurs.

Achat

S’il est largement concurrencé par des modes de financement plus récents comme la Location Longue Durée (LLD) ou le leasing, l’achat cash ou à crédit reste une solution plébiscitée par de nombreux professionnels. A juste titre, car elle reste particulièrement intéressante sur plein d’aspects.

Et notamment en ce moment, où l’investissement dans des véhicules électriques ou hybrides rechargeables neufs est largement subventionné par l’Etat via des dispositifs comme le bonus écologique et la prime à la conversion (voir partie 3) qui peuvent permettre de cumuler jusqu’à 8500€ d’aides à l’achat !

financement-renault-liberal

L’achat est également le mode de financement qui permet de bénéficier du maximum d’allègements fiscaux. Un professionnel qui investit dans un véhicule neuf peut amortir jusqu’à 30.000€ sur le prix d’achat et amortir l’intégralité du prix de la batterie des véhicules électriques ou hybrides rechargeables (voir partie 2.2). 

L’achat permet enfin de déduire les intérêts d’emprunt, les charges d’entretiens, d’utilisation, de réparations ou encore d’assurance ou de carte grise (voir partie 2.3). Comme vous le voyez, la liste est longue !

Un point de vigilance est néanmoins à signaler. Le véhicule d’un professionnel exerçant en libéral peut être acquis à titre personnel (intégré au patrimoine privé) ou à titre professionnel (inscrit au registre des immobilisations). Ce choix aura d’importantes conséquences fiscales puisque si le véhicule est intégré au patrimoine privé il ne sera possible ni de l’amortir ni de déduire les intérêts d’emprunt.

Location Longue Durée

La Location Longue Durée, couramment appelée “LLD”, consiste à louer son véhicule à une société spécialisée (par exemple un concessionnaire) pour une période généralement comprise entre deux et cinq ans. Ce mode de financement présente de nombreux avantages.

D’un point de vue strictement financier, la LLD permet au professionnel de ne pas s’endetter ni d’avoir à injecter un apport comme dans le cadre d’un achat. Le loyer mensuel dont il s’acquitte comprend les frais de mise en circulation et ceux liés à l’utilisation du véhicule comme l’entretien (révision, vidange, petites réparations, contrôle technique) et l’assurance. Outre les économies réalisées sur ces postes de dépenses, c’est aussi la garantie d’une meilleure visibilité sur son budget véhicule.

D’un point de vue pratique, la LLD est une source de tranquillité puisque la gestion du véhicule est assurée par le bailleur aussi bien au niveau technique qu’administratif et comptable. Le professionnel peut ainsi se concentrer sur son cœur de métier et s’alléger des contraintes inhérentes à l’utilisation d’un véhicule.

Enfin, la LLD est l’assurance pour le professionnel de disposer d’un véhicule récent, moderne et bien entretenu. C’est essentiel lorsqu’on parcourt plusieurs centaines de kilomètres par semaine. La LLD est alors synonyme de confort et de sécurité. 

LDD_renault

Leasing

Le leasing, également appelé crédit-bail (ou Location avec option d’achat (LOA) quand elle concerne les particuliers), est une formule hybride entre achat et LLD puisqu’elle comprend une période de location assortie de la possibilité d’acquérir le véhicule à l’issue du bail.

Leasing-achat-renault

 

Concrètement, le professionnel loue et utilise le véhicule durant une période comprise entre deux et cinq ans. A l’issue de celle-ci, il peut choisir de lever l’option d’achat en s’acquittant de la somme restant à payer (son montant est défini au moment de la signature du contrat de leasing) et devenir ainsi propriétaire du véhicule. Précisons qu’aucune pénalité ne s’applique s’il ne lève pas l’option.

Avec le leasing, le professionnel évite donc de s’endetter tout en étant dans une démarche d’investissement puisqu’il peut acquérir le véhicule et même lever l’option d’achat à tout moment du contrat. Il engage néanmoins un peu de trésorerie puisqu’il doit verser un premier loyer majoré (maximum 30% du prix du véhicule). 

Attention toutefois. Si le leasing offre la possibilité de ne pas acquérir le véhicule à la fin du contrat de location, mieux vaut éviter ce cas de figure. En effet, les contrats en leasing sont logiquement moins avantageux que les contrats en LLD (tarif, prestations prises en charges,...) et l’opération n’est réellement intéressante qu’à partir du moment où l’option d’achat est levée.

Quelle fiscalité ?

La gestion fiscale est une tâche lourde mais importante pour les professions libérales. C’est en effet l’un des postes qui permet le plus d’optimisation et donc d’économies. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne la fiscalité liée aux déplacements car les leviers d’action sont nombreux. Tour d’horizon.

TVS

La TVS (Taxe sur les véhicules de société) s’applique à toutes les sociétés à but lucratif pour les véhicules qu’elles possèdent, utilisent ou louent en France. Les véhicules détenus à titre professionnel par les professions libérales sont concernés et soumis à la TVS

 

Les professions libérales qui ont acquis leur véhicule à titre privé sont exonérées de TVS jusqu’à un plafond annuel de 15.000 kilomètres remboursés, qu’il s’agisse de frais réels ou d’un forfait kilométrique (voir partie 2.3).

 

La TVS est redevable au service des impôts des entreprises (SIE) selon un barème revu annuellement par l'administration fiscale. Progressif, ce barème est basé sur trois critères : 

  • la date de mise en circulation du véhicule, 
  • le carburant utilisé,
  • les émissions de CO2 rejetées dans l’atmosphère.

 

Dans ce cadre, les véhicules émettant moins de 20 g/km de CO2 (voitures électriques) et les véhicules hybrides rechargeables essence émettant moins de 50 g/km de CO2 bénéficient d’une exonération totale et sans limite de durée de TVS. 

 

Pour les véhicules hybrides rechargeables essence dont les émissions de CO2 sont comprises entre 50 et 120 g/km, l’exonération est valable pendant 12 trimestres (trois ans). En revanche, les véhicules hybrides rechargeables diesel ne bénéficient d’aucune exonération de TVS.

 

Enfin, la TVS concerne uniquement les véhicules de tourisme (voitures particulières, véhicules à usage multiple et véhicules d'au moins 5 places assises). Concrètement, cela signifie que les utilitaires sont totalement exonérés de TVS.

Amortissement

L’amortissement est un avantage fiscal lié à la compensation de la perte de valeur du véhicule du fait de l'usure du temps ou de l'obsolescence. Cet avantage est calculé en fonction de l’année d’acquisition du véhicule et de son taux d’émission de CO2 par kilomètre.

 

La condition indispensable pour pouvoir amortir son véhicule, c’est de l’acquérir à titre professionnel et l’inscrire au registre des immobilisations. Les véhicules privés mais également en LLD ou en leasing ne peuvent donc pas bénéficier des régimes d’amortissement.

 

La nouvelle norme mondiale WLTP (qui permet de mesurer la consommation de carburant, l'autonomie électrique et les rejets de CO2 et de polluants) a introduit de nouveaux plafonds d’amortissement particulièrement attractifs pour les véhicules électriques et hybrides rechargeables. 

 

Ainsi, les véhicules achetés depuis le 1er janvier 2020 bénéficient d’un amortissement s’appliquant également en 2021 à hauteur de :

  • 30.000€ pour un véhicule électrique neuf émettant moins de 20 g/km.
  • 20 300 € pour un véhicule électrique ou hybride rechargeable neuf dont le taux d'émission est compris entre 20 et 49 g/km. 
  • 18 300 € pour un véhicule hybride rechargeable neuf dont le taux d'émission est compris entre 50 et 135 g/km pour les voitures achetées avant le 1er janvier 2021 et entre 50 et 130 g/km pour les voitures achetées à partir du 1er janvier 2021.
  • 9 900 € pour un véhicule hybride rechargeable neuf dont le taux d'émission est supérieur ou égal à 135 g/km pour les voitures achetées avant le 1er janvier 2021 et 130 g/km pour les voitures achetées à partir du 1er janvier 2021.

renault_megane_amortissement

Par ailleurs, notons qu’il est également possible d’amortir l’intégralité du coût de la batterie du véhicule. Le montant dépend de la puissance de celle-ci et oscille entre 10.000€ et 30.000€. Il peut être étalé sur la même durée que l’amortissement du véhicule.

Frais et déductions

L’utilisation d’un véhicule pour son activité professionnelle permet de déduire des frais liés à son utilisation. Concrètement, un véhicule acquis à titre professionnel et inscrit au registre des immobilisations permet de déduire les intérêts d’emprunt et les charges d’entretiens, d’utilisation, de réparations mais également d’assurance ou de carte grise. En revanche, un véhicule appartenant au patrimoine privé permet uniquement de déduire les dépenses liées à l’utilisation comme le carburant, l’entretien et les petites réparations.

 

Pour déduire fiscalement ses frais de déplacements, un professionnel peut choisir entre deux options : les frais réels ou le forfait kilométrique. Un choix qu’il effectue pour l’ensemble de l’exercice fiscal. 

 

Pour la déduction de ses frais de déplacement au réel, le professionnel doit tenir une comptabilité précise des dépenses engagées : carburant, entretien, réparation, stationnement et charges diverses. Chaque dépense doit être notée et le justificatif de paiement conservé.

 

Pour le forfait kilométrique, le professionnel doit tenir un document dans lequel il répertorie l’ensemble des déplacements professionnels effectués durant l’année civile en indiquant : la date, la destination, le nombre de kilomètres effectués et l’objet du déplacement. Les frais déduits sont calculés en fonction d’un barème réévalué annuellement par l’administration fiscale et tenant compte de l’ensemble des charges qui pèsent sur le véhicule (carburant, entretien, frais,...).

 

Afin de déterminer la solution la plus avantageuse, le professionnel doit effectuer une simulation en tenant compte de son véhicule (motorisation, ancienneté, état général) et du nombre de kilomètres qu’il prévoit de parcourir. Généralement, plus le nombre de kilomètres effectués est important et plus le forfait kilométrique s’avère favorable. C’est aussi le régime à privilégier si le véhicule n’est pas neuf et totalement amorti. 

 

Enfin, autre avantage fiscal non négligeable, la TVA est récupérable sur les dépenses en énergie des véhicules peu polluants. Ainsi, un professionnel libéral peut récupérer :

  • 80 % de la TVA sur l’essence consommée par un véhicule hybride rechargeable sans contrainte d’autonomie.
  • 100 % de la TVA sur l’électricité et 80 % de la TVA sur l’essence consommées par un véhicule hybride rechargeable avec contraintes d’autonomie (supérieure à 50 km).

Quelles aides ?

Soyons clair, il n’y a jamais eu autant d’aides à l’achat d’un véhicule qu’entre juillet 2020 et juin 2021. La volonté de l’Etat de renouveler le parc automobile français pour le rendre moins polluant, associée à la nécessité de soutenir le secteur automobile dans le contexte de crise sanitaire, ont clairement poussé le gouvernement à mettre en place des dispositifs incitatifs pour l’achat de véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Bonus écologique

Le bonus écologique est une prime versée pour l’achat d’un véhicule électrique, hydrogène ou hybride rechargeable. Déjà fort avantageux en 2020, ce bonus a été revu à la hausse spécifiquement pour l’Outre-mer le 21 janvier 2021. 

renault_bonus_ecologique

Ainsi, jusqu’au jusqu’au 30 juin 2021, le montant du bonus écologique à La Réunion s’élève à :

  • de 27% du coût d’acquisition TTC du véhicule (plafonné à 6 000 € pour une personne morale) pour l’achat d’un véhicule électrique ou hydrogène neuf de moins de 45.000 € dont le taux de CO2 est au maximum de 20 g/km.
  • 4.000€ pour un particulier ou un professionnel pour l’achat ou la location d’un véhicule électrique ou hydrogène neuf de prix compris entre 45.000 et 60.000 euros ;
  • 3.000€ pour un particulier ou un professionnel pour l’achat ou la location d’un véhicule hybride rechargeable de moins de 50.000 euros et dont l’autonomie en mode électrique est supérieure à 50 kilomètres.

Prime à la conversion

Cumulable avec le bonus écologique, la prime à la conversion est conditionnée à la reprise d’un véhicule ancien. 

 

Également prolongé jusqu'au 30 juin 2021, ce dispositif permet de bénéficier d’une prime de 2500 € pour : 

  • les véhicules électriques dont le taux d’émission est inférieur ou égal à 20 g/km. 
  • les véhicules hybrides rechargeables dont le taux d’émission de CO2 est compris entre 20 et 50 g/km et dont l’autonomie électrique est supérieure à 50 km.

renault_prime_a_la_conversion

Quel véhicule ?

S’il est donc possible d’optimiser de nombreux postes de dépense en lien avec l’achat, la fiscalité et l’utilisation d’un véhicule professionnel, l’ensemble de ces enjeux sont néanmoins reliés à un paramètre essentiel : le choix du véhicule. 

 

Sur ce segment, un virage est en train de s’opérer et la tendance est clairement de s’orienter vers les véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Non seulement pour les subventions et avantages fiscaux qu’ils permettent d’obtenir, mais également parce qu’ils permettent de faire des économies au quotidien et représentent un investissement d’avenir.

Voiture électrique

Une voiture électrique fonctionne avec une batterie rechargeable. Et logiquement, la principale interrogation entourant ce type de véhicule concerne l’autonomie. En général, les voitures électriques ont une autonomie comprise entre 150 à 600 km en cycle WLTP. C’est donc largement suffisant à La Réunion où les déplacements se font sur des distances relativement courtes.

 

La recharge d’une batterie électrique dépend du modèle de véhicule mais également de la source d’énergie utilisée. A domicile, une recharge à 80% (largement suffisante) peut prendre plus de 10 heures sur une prise sécurisée et jusqu’à 20 heures sur une prise domestique. Sur les bornes ou stations de recharge, la durée peut descendre à moins 2 heures en recharge accélérée et entre 5 et 10 heures en semi-accélérée. 

 

A La Réunion, on compte aujourd’hui environ 50 points de charge répartis sur l’île (stations-services, parking de supermarché, aires de covoiturage...) dont de nombreux sont totalement gratuits. Non seulement il y en a de plus en plus, mais leur nombre va irrémédiablement grossir avec l’augmentation du nombre de véhicules électriques en circulation. 

 

Notons que Renault dispose d’un important réseau de bornes de recharge totalement gratuites pour les détenteurs de véhicules Renault 100% électriques. Consultez le mapping de ces bornes ici.

 

L’utilisation d’un véhicule électrique va permettre de faire d’importantes économies de carburant. Tout d’abord, et de manière évidente, recharger sa voiture sur une borne gratuite revient à faire le plein sans payer. 

Renault_electrique

Mais même dans le cadre d’une recharge à domicile ou sur des bornes payantes, ce sont plusieurs milliers d’euros d’économies réalisées par an. Là où la consommation moyenne d’une voiture essence est de 5l/100km, celle d’une voiture électrique se situe entre 10 et 15kWh/100 km. Rapporté au prix du carburant (environ 1€ pour le gazole et 1,30€ pour le sans-plomb) et du kilowattheure (environ 0,22€) à La Réunion, le ratio est largement à l’avantage de l’électrique.

 

En termes de puissance, les véhicules électriques n’ont aujourd’hui plus rien à envier à leur homologues thermiques. Ils permettent de rouler sur la quatre voies à la vitesse maximale autorisée de 110km/h avec confort et fluidité, et disposent de suffisamment de reprise pour circuler aisément sur les routes de montagne réunionnaises. Evidemment, le rapport puissance-autonomie-temps de recharge dépend des véhicules et revient à l’appréciation et au goût de chacun.

 

Enfin, car c’est une question également récurrente, la durée de vie d’une batterie de voiture électrique s’estime n’ont pas en kilomètres parcourus mais en nombre de cycles de charge. En moyenne, les batteries actuelles permettent d’effectuer entre 1 000 et 1 500 cycles de charge soit entre 200 000 et 500 000 km. A raison de 20 000 km par an (ce qui est énorme à La Réunion), la batterie peut durer entre 10 et 15 ans.

Voiture hybride rechargeable

Une voiture hybride rechargeable combine un moteur à combustion avec un moteur électrique rechargeable à une borne électrique. C’est une solution à mi-chemin entre véhicule thermique et véhicule électrique. Précisons que les véhicules hybrides non-rechargeables disposent eux d’une batterie qui se recharge via un dispositif de récupération d'énergie cinétique et sont réservés à un usage urbain.

 

La grande force des voitures hybrides rechargeables est d’optimiser les avantages du thermique et de l’électrique. Alors que la batterie électrique permet de rouler plusieurs dizaines de kilomètres en milieu urbain sans utiliser de carburant, le moteur thermique prend le relais dès que la vitesse s’accélère, que la pente s’accentue ou que la distance s’allonge. 

 

L’hybride rechargeable est le parfait compromis pour limiter la dépense carburant sans être bridé en puissance ni craindre de manquer d’autonomie. C’est très clairement la solution idéale dans le cadre d’un usage urbain (et ses incontournables embouteillages) entrecoupés de trajets plus longs sur le littoral. 

 

En revanche, puisqu’ils sont généralement plus lourds que des véhicules thermiques, les hybrides rechargeables consomment plus dès lors qu’ils fonctionnent sur le moteur à combustion et donc notamment sur voie rapide et en montagne. Ils sont donc surtout adaptés aux professionnels effectuant des trajets assez courts et dans les bas.

Hybride_rechargeable

Équipement

Un véhicule ne se limite pas à quatre roues et un moteur. Surtout lorsqu'on y passe plusieurs heures par jour. Confort des sièges, profondeur du coffre, espace, rangements, ergonomie de l’habitacle, acoustique ou encore système de climatisation et d’aération sont des critères essentiels pour un confort optimal.

 

Les outils d’aides à la conduite (radar de proximité, caméras de recul, reconnaissance des panneaux de signalisation, commutation automatique des feux, feux 100% LED, alerte de franchissement de ligne blanche, aide au maintien dans la voie, freinage automatique d’urgence, avertisseur d’angle mort, parking main libre...) permettront quant à eux de renforcer la sécurité de l’utilisateur tout en rendant plus agréable la conduite au quotidien.

 

Enfin, la technologie embarquée, loin d’être un gadget, est quasiment devenue indispensable dans un véhicule professionnel. Un bon système multimédia connecté au smartphone permet de retrouver l’ensemble de son univers multimédia directement sur un écran tactile. Parmi les fonctionnalités indispensables, le fameux GPS, les appels en “main libre” via Bluetooth et la possibilité d’utiliser ses applications perso comme Waze ou Spotify.renault_equipement

Entretien

Changer de véhicule, c’est prévoir. Prévoir son financement, prévoir son utilisation et prévoir son entretien afin d’optimiser cette charge aussi bien sur le plan financier que pratique. Si l’entretien du véhicule est pris en charge dans le cadre d’une LLD, ce n’est pas le cas à l’achat et rarement en leasing (ou à des conditions minimales).

 

Il est alors souvent judicieux de souscrire un contrat de service auprès d’un professionnel. Ce contrat, dont le tarif oscille autour de 50€, va prendre en charge l’ensemble des révisions et réparations prévues au carnet d’entretien, pièces et main d’œuvre comprises. Ainsi, non seulement le coût à l’année est plus intéressant mais cela permet, comme avec la LLD, d’avoir une meilleure visibilité sur son budget auto.

 

Un contrat de service comprend généralement : 

  • La vidange, la mise à niveau de l'huile, le remplacement des filtres et éventuellement des bougies d'allumage.
  • Le contrôle technique et la contre-visite si nécessaire.
  • Le remplacement des pneus quand nécessaire.
  • Le remplacement des plaquettes et des disques de frein quand nécessaire. 
  • L'entretien du système de climatisation.
  • Le remplacement régulier des balais d'essuie-glace avant et arrière.
  • Le remplacement des ampoules de phares.
  • La recharge ou le remplacement de la batterie quand nécessaire.

 

Plus largement, un contrat de service permet de sous-traiter l’entretien de son véhicule à des professionnels ce qui a donc le double avantage d’être plus sûr et plus simple. Un suivi personnalisé est mis en place (plus besoin de prévoir les visites d’entretien), offrant la garantie de rouler dans un véhicule parfaitement entretenu. 

 

En outre, le professionnel bénéficie d’avantages spécifiques avec un service dédié (ligne téléphonique pro, délais raccourcis,...) et des tarifs préférentiels sur les opérations non-prévues au contrat. 

 

Enfin, certains contrats de service prévoient également une solution de remplacement durant la durée d’immobilisation du véhicule (option, également proposée par certains contrats d’assurance). Un service qui s’avère très précieux lorsque le véhicule est indispensable à la poursuite de l’activité professionnelle.

Conclusion

Nous vous avions promis des ficelles en introduction, vous en avez désormais de nombreuses à tirer pour optimiser votre changement de véhicule. Mais plutôt que de s'appesantir, nous conclurons ce guide par deux conseils essentiels : 

 

  1. Ne tardez pas. Le 1er semestre 2021 est clairement propice à changer de voiture et faire de (très) belles affaires. Bonus, fiscalité, prix à l’achat, tous les feux sont au vert donc passez la 1ère !

  2. Faites-vous accompagner. Si vous disposez désormais d’un maximum d’informations en lien avec le renouvellement de votre véhicule, il est temps de les confronter à l’expertise et l’expérience d’un professionnel qui pourra vous donner des conseils personnalisés.

Si ce contenu vous à été utile, n'hésitez pas à télécharger notre guide détaillé. 

Guide d'achat de véhicule pour les  professions libérales